Le tournant n’est (vraiment) pas celui auquel on s’attendait.
« L’agenda rouge de Paolo Borsellino n’était pas sur les lieux de l’explosion qui a couté la vie au juge et à son escorte » : c’est ce qu’établit la sentence de la cour de cassation italienne.
Que cela veut-il dire? Qu’il n’a pas été volé, et qu’il n’est donc pas la « boîte noire » de la seconde République italienne. Que le petit agenda personnel ( « héritier » également des dossiers de Giovanni Falcone, décédé 57 jours avant son propriétaire) qui contenait les secrets des enquêtes de Borsellino et possiblement les noms de ses assassins et de ceux de Falcone, a disparu. Voilà, nous dit-on en substance: il a disparu, au revoir, ciao ciao (…)
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